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Présentation

Des créations personnelles...
C’est par choix que j’ai choisi de fabriquer uniquement des maisons miniatures de ma création. L’aventure commence déjà lorsque je saisi un crayon et un bout de papier et que je griffonne, cherchant les idées, et pour rien au monde je ne  souhaiterai sauter cette étape. 
 Ici, il ne s’agit pas seulement de photos, je souhaiterai vous faire partager autre chose. Je vous invite à me suivre sur ces quelques pages, où je vous livre mes réflexions au fil des mots, quelques astuces de fabrication, mais aussi les  histoires que m’inspirent mes créations.

Le choix de la mise en scène
Bien que je fabrique de toute petite maison, encombrement oblige, je cherche à utiliser tout l’espace disponible. C’est un peu comme fabriquer une vitrine, il faut, dans une toute petite boite, reproduire une scénette, recréer une ambiance, une atmosphère.
Pour la mise en scène de la maquette, je fonctionne de la même façon. Ainsi, dans une tout petite cour on peut trouver une multitude d’objets. Ce qui est passionnant c’est d’y faire figurer les marques du temps. Bien entendu, ce n’est pas obligatoire, mais pour ma part, je n’imagine pas une scène extérieure sans y voir des marques d’usure, de la pollution ou de la rouille. Quelques herbes folles poussant entre les pavés, quelques traces de suie le long d’une cheminée rendent les scènes plus réalistes.
Pour fabriquer tout ce petit univers il faut toucher à toutes sortes de techniques. Certaines sont faciles à acquérir, mais d’autres sont un peu plus délicates à aborder. Il n’est pas question pour moi de tout savoir réaliser, mais je trouve intéressant de chercher de nouvelles façons pour détourner les obstacles. Trouver des astuces pour rendre un effet recherché.


Le choix des dimensions
La première maison que j’ai fabriquée était une énorme maison de bois de 7 pièces sans compter le palier et les deux volées d’escalier.
Les façades étaient articulées et l’ensemble présentait une maison entièrement fermée.
Je n’ai que peu de photos de cette maison et encore, elles sont de mauvaise qualité, les appareils numériques n’en étaient qu’à leur début.
Mais ce premier projet n’a pas résisté à un déménagement, tellement la maison était lourde et encombrante. Ne pouvant ni la ranger ni la déplacer seule, j’ai du me résoudre à la détruire. Bien sûr, c’est la mort dans l’âme que je l’ai cassée, car j’y étais très attachée.
Je vais, cependant, par quelques lignes et photos de mauvaises qualités essayer de vous faire partager l’histoire de ma petite maison telle que je la ressentais à ce moment là. (voir : "il était une fois " la petite maison des faubourgs".)

La seconde maison, de dimensions plus modestes tenait sur un carré de 50 cm de côte. Elle faisait partie d’un projet collectif  débuté en 2001 : le village de Miniaturama sur mer.  En bois également, (voir maison bleue)  Elle reste relativement lourde, et il ne m’est guère facile de la déplacer seule. Cependant, elle a participé à bon nombre d’exposition.
Prévue dès le départ pour être exposée, elle ne comporte pas de façade arrière ce qui permet au spectateur de visionner plus facilement l’intérieur et de profiter de tous les détails.
Aujourd’hui, je ne dépasse pas la taille de 50 cm au carré pour base, dimension fort commode à déplacer. De plus, je prévois une structure démontable par étage et surtout j’utilise le moins de bois possible dans le gros œuvre.
J’essaye également de garder une dimension de modules qui me permettent de ranger mes réalisations dans des cartons. (voir la maison d’Emilie Pageot)
Bien entendu le nombre de pièces en est réduit, ce qui m’emmène vers des maisons nécessairement plus anciennes, à l’époque où les habitations ne comportaient généralement que deux pièces principales, une pièce à vivre et une chambre. Cela n’en devient que plus intéressant, car il faut faire des efforts de mémoire et se documenter pour recréer l’agencement des pièces et le mobilier de l’époque.

Il faut un peu plus se creuser la cervelle pour développer ce genre de projet et cela pose parfois quelques petits problèmes d’ordre technique. Tels que les emboitements, camouflage des plans de joint, raccordement de l’électricité. Mais le challenge en vaut la peine.
Plus besoin d’appeler à l’aide pour les déplacements, je travaille tranquillement sur chaque étage séparément. Je fonctionne par module, aussi bien en longueur qu’en hauteur.

Le choix des matériaux
Le bois est présent pour consolider, mais la structure générale de la maquette est en polystyrène extrudé de bâtiment. J’aime beaucoup travailler ce matériau, il se coupe, se taille se sculpte sans problème, léger mais solide à la fois, il est pour moi idéal pour les gros murs et les bases de mes constructions.
Pour le reste, je n'ai aucun apriori et j'utilise à peu près tout ce qui me tombe sous la main. Il n'y a pas pour moi, de matière noble ou non. Papier, carton, plastique, emballages divers, capsules et bouchons, je fais feu de tout bois, il n'y a que de la matière première.
Mon bois de prédilection est la cagette et le bois de la boîte à fromage. Il se ponce, se lime, se perce avec une grande facilité. il est plus solide que le balsa et permet toute sorte de réalisation.  Je réserve les baguettes de balsa pour des pièces fines et rectilignes telles que des encadrements de fenêtre ou la fabrication de profilés.

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